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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 20:16

La nouvelle image transmise par Claude ressemble étrangement à la précédente à quelques nuances près.

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D'abord une virgule grise au niveau du milieu du Portugal entre Lisbonne et Porto s'étend de l'intérieur du pays à l'océan en longeant la côte. Elle correspond à la trace laissée par les fumées des incendies qui affectent la partie centrale du Portugal qui se dispersent sur la masse océanique.

 

On retrouve la courbure nuageuse qui ceinture la Péninsule ibérique avec une nouveautés : des excroissances en direction de la côte dans le sud du Portugal et en direction des côtes marocaines. L'humidité de l'océan tente de s'infiltrer vers l'ouest dans un secteur où la circulation atmosphérique lui laisse une chance de passer jusqu'au moment où les conditions thermiques du continent dissolvent les nuages à proximité de la côte.

 

Plus au nord on distingue l'autre courbure sur l'Océan des nuages poussés par l'anticyclone des Açores remonté sur l'Atlantique qui assèche le centre de la masse océanique

 

Enfin sur l'est de la France descendent les nuages en provenance du nord avec les averses associées sur le nord-est du pays et l'Europe centrale qui forment autant de boules et trainées blanches.

 

Gérard Staron

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 20:12

 

La nouvelle image de Claude fournit deux informations

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La couleur du sol est représentative de son état d'humidité. Le vert de la France jusqu'aux Pyrénées mais aussi de l'est du Magreb contraste avec l'ocre de la Péninsule Ibérique et de l'ouest du Maghreb. Après la vision de cette image , il est difficile de comprendre que des restrictions d'eaux soient prises dans certains départements en France! Un beau vert à analyser bientôt!

 

L'état du ciel oppose l'atmosphère très dégagée de la Péninsule Ibérique avec la courbure de l'Anticyclone qui l'occupe

Au nord on distingue les fronts des diverses perturbations qui descendent des hautes latitude.

--- L'actuelle, peu activée en raison de la fraicheur des températures, traverse la France de la région Toulousaine à l'Allemagne en passant par le Massif central. Ses nuages viennent buter sur une ligne de montagnes classiques les Corbières et les Pyrénées, puis les reliefs au nord de la vallée du Lot suivis de ceux du Mézenc aux Morvan. Les nuages disparaissent en descendant vers la Méditerranée qu'ils n'atteignent pas mais ils y activent le vent.

---La prochaine perturbation présente son front chaud qui traverse l'Angleterre en débordant sur la Picardie, mais il faut surtout s'intéresser à l'arc du front froid de l'Atlantique à l'Irlande et à l'Ecosse, avec les boules blanches en arrière, autant de petits grains pluvieux. Il ne manquera pas de descendre demain jusqu'à nous.

Entre le ciel dégagé de la Péninsule Ibérique et le front froid qui arrive les volutes nuageuses de l'Atlantiques correspondent à autant de petites instabilités sur la masse maritime.

Nous restons dans le flux de nord et sa fraîcheur !

 

Gérard Staron

 

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 21:59

Nébulosités, le 25 juillet 2010 !

 

    La nouvelle image, aujourd’hui, dans l’après-midi, transmise par Claude permet de voir les perturbations froides successives qui abordent l’Europe avec leurs masses blanches :

Celle qui a arrosé l’Europe centrale au loin vers l’est des Carpates à la Baltique 

Celles qui arrivent sur l’Atlantique

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Entre les deux la petite ligne visible sur la mer du Nord se poursuit sur le continent par une large zone de nuages sur les Ardennes, le Massif schisteux rhénan, les reliefs de l’est du Bassin parisien , le Massif central et les Pyrénées. L’altitude contribue à une ascendance de l’air et des températures remontent très vite dès le moindre rayon de soleil dans la journée. Cet ensemble contribue à une instabilité de l’air capable de développer des nuages dans l’après-midi. Le rafraichissement antérieur a limité la possibilité de passer des nuages à la pluie.

En France la limite entre la zone ennuagée et celle au ciel dégagé correspond à la limite du domaine Méditerranéen avec la crête des Pyrénées et les hauteurs de l’est du Massif central, du côté nord l’air s’éleve au contact des reliefs alors qu’il redescend du côté méditerranéen, le ciel devient lumineux, l’air se réchauffe très vite, mais le vent s’accélère.

L’incendie des Bouches du Rhône que l’on ne voit pas sur l’image, déjà circonscrit selon les informations se situe dans l’axe de la vallée du Rhône où souffle un mistral virulent.

 

L’état du ciel sur les surfaces marines est aussi intéressant

La Mer du nord et une partie de la Manche paraissent dégagées et claires alors qu’à l’ouest du Cotentin et dans le golfe de Gascogne on distingue un couleur grise signalant des brumes et nuages bas qui recouvrent l’ensemble de la surface marine.

En Méditerranée, il en est de même entre la partie occidentale nébuleuse à l’ouest des Baléares et le reste de la Grande Bleue à la couleur azur.

Cette situation est liée à la différence thermique entre l’air qui arrive et l’eau .

Quand l’air froid surmonte une surface maritime plus chaude, l’humidité de cette dernière se transmet à l’air froid au dessus et le rend instable ce qui provoque ces nébulosités, brumes brouillards et stratus .

Quand l’air est plus chaud que les eaux, il est au contraire bien plus stable et les formations brumeuses ne se forment pas

L’air froid arrive à peu près à la même température mais la température de surface des eaux du Golfe de Gascogne et de l’ouest de la Manche est plus élevée que celle de la Mer du Nord et de la Manche du Cotentin au Pas de Calais, ce qui explique la différence entre les deux

En Méditerranée, avec des températures bien plus élevées,  le même phénomène se produit entre la partie occidentale qui reçoit de l’air atlantique  et l’est du bassin.

 

Gérard Staron

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 22:22

Chronique N°787 «  Perseverare diabolicum » (bis)

 

   La situation météorologique n’a guère changé en France, toujours cet affrontement persistant entre les perturbations qui descendent des hautes latitudes et les anticyclones méditerranéens qui tentent de s’opposer à leur progression et leur empêche de franchir le dernier rempart des reliefs avant l’accès à la Grande Bleue.

Il est cependant des signes qui ne trompent pas. Les descentes froides des hautes latitudes sont en train de rompre la résistance des anticyclones méditerranéens et de progresser irrémédiablement.

Les orages sont revenus plus tôt que prévu le 16 et le 17 sur la bordure nord de Massif central en déposant plus de 21 mm à Montregard et ils sont surtout suivis par une première chute spectaculaire  du thermomètre de près de 10° en 20 minutes.

La nouvelle bouffée chaude que l’on observe régulièrement dans les heures qui précèdent l’arrivée de chacune de ces perturbations qui descendent du nord a été plus faible et moins longue que les précédentes cette semaine. Mardi le thermomètre a à peine dépassé les 30° contre les 35° pour celle d’avant le 14 juillet. Le phénomène a duré seulement un jour. C’était déjà un signe de la moindre résistance des anticyclones méditerranéens.

La nouvelle perturbation pluvio-orageuse de mercredi soir a progressé plus vite sur la France qui les précédentes. Elle a déposé ses pluies du Piémont Pyrénéen, 40 mm à Tarbes, au bassin Aquitain 31 mm à Auch. Le maximum s’est produit de l’Auvergne, 58 mm à Clermont Ferrand à la Bourgogne, 32 mm à Dijon, en passant par Vichy 39 mm et St Yan, Paray le Monial 52 mm. Les pulsions orageuses précédentes étaient stoppées une première fois du Poitou à la région parisienne et au nord. Elles n’atteignaient pas le Bassin Aquitain. Cette fois elles sont allées d’entrée des Pyrénées à L’Auvergne. Les pluies qui ont continué à avancer jeudi étaient moins orageuses, car la baisse du thermomètre a limité l’instabilité de l’atmosphère.

Tout laisse penser que cette descente froide atteindra la Méditerranée, avec un mistral virulent en vallée du Rhône.

La même évolution est aussi visible en Allemagne et en Europe centrale. Dans les situations précédentes de la première moitié de juillet, notre voisin germanique était très concerné par des bouffées de chaleur importantes jusqu’au 14 juillet (38,8° à Bendorf) en raison de sa position plus orientale sous la protection des anticyclones et des flux de sud associés. La région de Berlin a subi des températures particulièrement caniculaires 38° le 10, 38,2° le 11 37,7° le 12. A Karlsruhe, les températures maximales se sont échelonnées de 31,5° à 38,4° du 9 au 14 juillet. Une grande partie de l’Allemagne a connu une grosse vague de chaleur

A ce moment là, les orages qui touchaient la France en particulier la région parisienne n’ont quasiment pas pénétré chez notre voisin allemand sous la forme pluvieuse. La partie occidentale dans l’alignement de la région parisienne a seulement subi une forme tempétueuse avec des vents violents 122 km/h à Heligoland  le 12, 137 Km/h dans les hautes Fagnes belges et 120 km/h en Rhénanie Westphanie le 14. Les quelques orages localisés ont déposé peu de pluie  69 mm en forêt de Thuringe le 12 et 24 mm dans le Jura souabe le 14.

Ceci montre que jusqu’à la fête nationale française, les orages n’ont quasiment pas franchi la frontière orientale et que les formes tempétueuses liées à l’instabilité de l’atmosphère ont été les seules manifestations dans la partie Rhénane de l’Allemagne.

Le pays va connaître la même évolution que la France dans la progression des orages. Alors que ceux du 12 au 14 débordaient très peu sur l’Allemagne, ceux du 17 et du 18 vont pénétrer bien plus loin vers le sud en affectant le sud de la Bavière. Ils atteignent des intensités énormes avec 81 mm en 1 heure à Furstenzell sur un total de 101 mm. Le principal foyer orageux naît vers Oberbayern dans le sud de la Bavière et selon la classique trajectoire de sud ouest, il s’est dirigé en direction de Munich où il atteint son paroxysme un peu à l’ouest de la cité avec un total de 103 mm à Halblech.

Les forts orages se sont étendus au-delà de la Bavière. Ils ont débordé sur l’Autriche avec 79 mm à Linz, des inondations localisées à Salzbourg et aussi sur la Tchéquie avec 83 mm.

A propos de l’épisode orageux  en cours, les allemands ont émis une alerte météorologique pour de très forts orages à partir du 23 juillet sur une nouvelle diagonale de sud-ouest qui s’étire de la partie orientale de la Suisse à la frontière entre l’Allemagne et la Pologne dans la plaine d’Europe du nord, soit encore au delà.

Comme en France on constate que les descentes froides progressent, épisode après épisode, et poussent leur avantage de plus en plus loin vers le sud-est. Jusqu’au 14 juillet elles débordaient à peine sur notre voisin allemand, lors des 17 et 18 elles ont atteint la Bavière et les régions proches de l’Autriche et de la Tchéquie et actuellement elles poussent encore leur avantage au-delà .

Les circonstances veulent qu’au même moment à l’autre bout de la planète, une vague de froid  affecte le sud de l’Amérique latine et plus particulièrement  l’Argentine. Les palmiers de Mendoza sont recouverts par la neige, le thermomètre est descendu à -5° à Buenos Aires. Le Chili sur l’autre versant des Andes est concerné moins vigoureusement. Là encore il s’agit d’une arrivée froide en sens inverse, puisqu’il s’agit plus d’une remontée en provenance des régions de l’Antarctique.

Ne me faites pas dire qu’il y a un lien entre les deux événements, mais il est assez amusant qu’au même moment l’été donne des signes de fatigue chez nous et l’hiver soit porté à son paroxysme à l’autre extrémité de la planète.

Revenons en Europe, ces coups de massue sur l’été se produisent le plus souvent après le 10 août ! Combien d’années a-t-on pu observer que les premiers orages à provoquer une baisse sensible des températures se produisent autour de la fête de l’Assomption. Ce fut par exemple le cas pour ceux qui ont mis fin à la canicule de 2003.  Ceux qui se répètent depuis le 14 juillet provoquent-ils une baisse durable du thermomètre et la fin des chaleurs de 2010 est-elle au programme ?

Il est certainement trop tôt pour répondre à cette question, et beaucoup de très belles journées seront certainement au programme dans les semaines à venir.

La baisse est très sensible mais les maximales restent de l’ordre de 18 à 20° et les minimales ne sont pas encore descendus très bas, autant d’éléments qui permettent de penser qu’il existe de bonnes potentialités de reprise des températures. Quand les orages et les pluies cassent  l’été en août, il arrive au thermomètre de descendre bien plus bas autant au niveau des maximales que des minimales avec un écart plus net avec les jours précédents.

Au contraire deux facteurs plaident dans le sens de la fin des grandes chaleurs caniculaires.

D’abord dans des flux de nord pendant quelques jours, l’atmosphère sera bien plus stable. La remontée des températures sera bien plus lente et les bouffées de chaleurs en provenance du sud qui ont remonté jusque dans le nord de l’Allemagne auront moins de probabilité de se produire. Le retour de nouvelles descentes froides en provenance des hautes latitudes dans les prochains jours et leur progression jusqu’à des latitudes assez basses est un facteur potentiel décisif à vérifier

Ensuite les conditions thermiques cosmiques commencent à changer au niveau de la durée des jours et des nuits et de l’angle d’arrivée des rayons du soleil. L’air chaud aura moins de temps pour s’accumuler dans la journée, moins de puissance pour monter rapidement les températures. Le rayonnement nocturne va devenir plus efficace et contribuer à baisser le thermomètre plus durablement la nuit.

Une chose est certaine, le mois de juillet que nous connaissons est probablement l’un des plus orageux et l’un des plus contrasté au niveau thermique.

Gérard Staron vous donne rendez vous la semaine prochaine sur les ondes de Radio Espérance et son blog : gesta.over-blog .com.  Bonne semaine à tous.

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 21:37

Des giboulées de mars en juillet ?

 

C'est le temps que nous avons eu en France ce 23 juillet en arrière de la perturbation orageuse qui s'étire de la Suisse à l'Allemagne et qui avait provoqué une alerte des services météorologiques Allemands pour des fortes précipitations.

 

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Sur cette image transmise par Claude, on remarque derrière toute une série de petites boules blanches de nuages d'instabilité que l'on trouve sur la France dans le flux de nord qui descend de plein nord et arrive jusqu'aux Pyrénées et aux hauteurs de l'est du Massif central. Sur ces derniers reliefs ces petites boules blanches viennent s'accumuler, sur les versants nord des monts du Forez, du Pilat, des Monts du Lyonnais à ceux du beaujolais, sur le Morvan et le plateau de Langres avec quelques averses qui ont déposé de l'ordre de 3 mm autant à Saint Etienne qu'à Montregard.

En arrière ces boules de nuages blancs forment des courbes qui accompagnent la descentes de l'air en provenance du nord par la mer du même nom :

  • --- du Pays de Galles au sud de l'Angleterre et de la mer du Nord

  • --- de la Normandie à la région parisienne

  • --- de l'embouchure de la Loire aux côtes de l'est du Bassin parisien

  • --- du golfe de Gascogne au bassin Aquitain

  • on distingue même un petit tourbillon d'instabilité vers le département de l'Yonne

Quand l'air froid des temps de nord arrive sur un continent, il devient instable et forme ces petites boules d'averses qui sont plus courantes en mars-avril qu'en juillet. Il est vrai que les températuires du jours étaient presque en harmonie !

Le ciel est totalement dégagé quand l'air descend vers les régions méditerranéenne dès les crêtes du Massif central avec une langue légèrement décallée qui remonte la vallée du Rhône et au délà le val de Saône jusqu'en Bourgogne.

 

Gérard Staron

 

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17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 11:22

Orage et chute du thermomètre en soirée, vendredi 16 juillet 2010 à Montregard (43)

 

Vous distinguez sur le graphique extrait de mon hobo l'évolution des températures du vendredi  et du samedi

L'arrivée d'une nouvelle masse d'air avait déjà provoqué la baisse du minimum du vendredi matin mais l'ensoleillement de la journée permet le retour à la chaleur estivale avec un maximum de 28,6° à 14 heures 56.

Les orages qui précèdent la nouvelle perturbation se déclenchent en soirée comme annoncé.

Ils déposent 21 mm de précipitations

Surtout en 20 minutes le thermomètre chute de près de 10° avec le passage dans l'air froid qui suit:

20h 40 : 22,4°

21h04 : 13°

Depuis il ne s'en est pas remis  et la nébulosité de ce samedi fait durer les basses températures!

La chaleur de l'été vient de recevoir un nouveau coup d'arrêt !

tempé Mont juil10

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 08:21

 

Les orages naissent en Haute loire

 

L'image transmise par Claude du début de l'après-midi montre au nord de l'Europe les restes de la précédente vague orageuse qui est remonté du Poitou , à l'agglomération Parisienne, à la Flandre (Lille a reçu plus de 20 mm) et se trouve au nord du Bénélux.

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  Une masse nuageuse qui nous intéresse, en forme de triangle, part du haut bassin de la Loire en direction du nord-est du pays au moment du déclenchement des précipitations orageuses qui vont se poursuivre jusqu'en début de nuit en progressant vers l'est.

  A l'avant on distingue, 3 boules orageuses dans le Val de Saône au nord de Lyon et une convection d'avant garde sur les hauteurs du Jura et en Alsace.

  Par la suite les orages vont progresser sur le Velay en direction du sud avec 3 vagues successives:

-la première sur l'image nait sur le plateau de Craponne pour se poursuivre en direction des monts et de la plaine du Forez

-la seconde s'est formé sur le bassin du Lignon vellave et a poursuivi en direction du Pilat

-la troisième apparaît en fin de journée sur le Mézenc et poursuit sa route en longeant la crête des monts du Vivarais.

  L'ensemble a déposé 22 mm à Montregard au contact du Velay et des monts du Vivarais avec

0mm pour la 1ère vague du début d'après-midi, on entendait seulement dans le lointain le bourdonnement des tonnerres et le cielest devenu noir.

  8 mm pour la seconde où la commune se situait en bordure immédiate de l'orage. A quelques kilomètres Dunières ou Montfaucon, Saint Romain Lachalm ont probablement reçu bien plus.

  Le reste pour la troisième qui arrivait de face accompagnée de quelques petits grêlons épars au milieu.

  Ces orages ont suivi des trajectoires que j'ai souvent observé dans le passé, le suivant prenant une route parralèle au précédent un peu plus au sud.

  Ont-ils provoqué des impacts: inondations localisées, ou trainées de grêle dévastatrice ?

Leur intensité ne semblait pas siffisante mais on ne peut exclure un paroxysme local ! Tout témoignage est le bienvenu! (commentaire)

Sans impact, ne serait-ce qu'un arrosage ?

 

Gérard staron

 

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 18:44

 

Les orages du précédent week-end ont présenté un résumé de toutes les interrogations que peuvent apporter ces événements climatiques brutaux.

Nous avons eu un panel de tous les désagréments possibles : inondations localisées dans le sud de la Corrèze et la région stéphanoise, traînée de grêle épaisse sur les plateaux du Velay au dessus du Puy vers l’aéroport de Loudes, coup de foudre dévastateurs en région parisienne sur les caténaires de la SNCF paralysant le trafic à partir de la Gare d’Austerlitz.

Ce dernier événement a eu le plus d’impact sur la vie de nos concitoyens avec la circulation des trains et des RER, pourtant le coup de foudre s’est produit au moment où les orages commencés la veille en soirée, perdaient peu à peu de leur vigueur.

C’est d’abord visible au niveau des précipitations déposées au cours du déplacement des masses orageuses qui remontent, comme d’habitude du sud-ouest, soit dans ce cas du sud du Limousin jusqu’à la région parisienne. Les totaux du vendredi en soirée culminent en déposant 71 mm à Brive-La-Gaillarde dans le sud du département de la Corrèze.  En remontant vers le nord-est, au cours de la nuit, les orages ont déposé de moins en moins de précipitations, on retrouve 48 mm à Guéret, 35 mm à Orléans, 30 mm à Melun, 24,2 mm à Orly et 15 à 20 mm sur Paris. C’est un coup de foudre dans un orage finissant dans la matinée qui suit qui a provoqué les difficultés majeures de la gare de Paris Austerlitz !

Cette évolution est aussi logique en fonction de l’heure. L’orage est maximal en soirée, puis il diminue d’intensité pendant la nuit et enfin termine souvent son existence dans la matinée qui suit. Cette évolution marque déjà une très grande puissance de l’événement car beaucoup d’orages disparaissent bien avant, dans la nuit.

La perturbation qui traverse la France est exacerbée par la convection. L’accumulation de chaleur diurne en raison de l’ensoleillement est maximale en fin de journée, l’instabilité de l’atmosphère qui en résulte déclenche alors les phénomènes orageux qui se développent jusqu’en début de nuit. A partir de ce moment là, l’orage est privé de sa source d’énergie liée à l’accumulation de la chaleur solaire et perd peu à peu de sa puissance. Il met un temps plus ou moins important pour disparaître en même temps qu’il se déplace. Celui qui atteint la région parisienne, samedi matin, a déjà montré beaucoup de résistance. L’arrivée à ce moment d’un coup de foudre dévastateur montre seulement qu’il n’y a pas un rapport entre la puissance des phénomènes électriques et l’importance des précipitations déposées.

Tout observateur peut constater que des éclairs ou tonnerres dévastateurs peuvent s’accompagner de pluies très faibles et inversement !

La reprise orageuse du samedi soir a provoqué la traînée de grêle très épaisse des plateaux du Velay autour de l’aéroport du Puy Loudes. Heureusement qu’il y avait au cœur du phénomène une station météorologique,  il est toujours très difficile de connaître la précipitation qui correspond à de la grêle, car cette dernière a la fâcheuse habitude de boucher les orifices des pluviomètres. Les grêlons ont la particularité de se transformer en une masse de glace qui forme une couche en arrivant au sol. La chute des grêlons est individualisée alors qu’en arrivant au sol ou sur les habitations, ils se transforment en bloc collectif. Cette particularité provoque souvent des problèmes aux toitures planes, celles de l’aéroport par exemple, en raison du poids de la glace accumulée sur ces toitures.

Là encore que signifie la présence de la grêle ? l’instabilité dans les nuages a été telle que les gouttelettes ont été portées à des altitudes où elles ont congelé. Autour du noyau d’origine, d’autres couches de gouttelettes se sont agglutinées à chaque mouvement de va et vient liées à l’instabilité dans le cumulonimbus. Le phénomène s’est poursuivi jusqu’au moment où l’ensemble de grêlons a eu suffisamment de poids pour tomber. Ceci signifie simplement que l’instabilité de l’air a été extrême, l’air chaud de la convection avec les nuages associés a été porté à des niveaux très élevés qui dépassent souvent 10 km d’altitude et la tropopause. Là encore l’importance de la précipitation, 49,7 mm, est loin des records de la station de Loudes et les deux phénomènes sont indépendants sur des espaces géographiques divers puisque ces traînées de grêles concernent rarement des surfaces importantes.

Autre aspect qui ne manque pas d’intérêt, la réaction des rivières aux orages !

Ces derniers provoquent souvent des inondations localisées. Elles ont été signalées dans le sud de la Corrèze, et au nord de l’agglomération stéphanoise. Il s’agit de petites coulées de boue comme celle qui a affecté l’autoroute A72 à La Fouillouse ou de bas fonds où l’eau rentre dans des maisons au Fay à la Talaudière ou dans le sud de la Corrèze.

Les rivières montent–elles?

La Vézère en aval du bassin de Brives présente une montée assez faible qui atteint la cote de 1,45 m  à Larche le 3 juillet à 4 heures. En réalité par rapport au niveau d’origine la hausse de la rivière est de l’ordre du ½ mètre.

En Haute Loire, le lendemain, l’orage de grêle du plateau de Loudes a provoqué une réaction ridicule des rivières du secteur. La Borne à la Rochelambert, comme à Espaly monte de moins de 50 cm. Le Dolaizon est encore moins concernée. La rivière qui a le plus réagi dans la région est l’Ance du Nord qui a atteint la cote 1,14 m le 4 juillet à 2 heures à Sauvessanges. Elle se situe nettement à l’écart du secteur grêlé de Loudes, mais elle montre que l’orage a continué sa route, au loin vers le nord-est, avec des pluies plus importantes.

En réalité, la rivière qui a connu la montée la plus importante lors des orages de la nuit du 3 au 4 juillet est le Furan à Andrézieux à sa confluence avec la Loire. Il atteint la cote de 1,90 m le 4 à 1 heure. La crue n’a rien d’exceptionnel, puisqu’à cette station, une cinquantaine ont dépassé la cote de 2 mètres. La montée des eaux est cependant rapide, un peu plus de 1,50 m en 1 heure 30.

Sur ce bassin, les précipitations n’ont pourtant rien de remarquable, j’ai mesuré un peu plus de 21 mm à mon poste de Saint Etienne. Selon « Météociel » une hauteur de 44 mm serait tombée, mais il ne semble pas que la station d’Andrézieux ait reçu beaucoup d’eau.

On tombe déjà sur un premier problème des précipitations d’orages. Elles sont tellement localisées qu’il n’y a pas toujours de station météorologique, comme celle du Puy Loudes pour se trouver juste dessous le paroxysme d’un orage !

Samedi 4 juillet, le bassin amont n’est pas concerné, l’aval à Andrézieux non plus, c’est une bande intermédiaire au demeurant très étroite de La Fouillouse à la Talaudière qui reçoit la pluie puisque ce secteur concentre les impacts !

Pour connaître la géographie précise des pluies il conviendrait de traiter les images du radar météorologique, ce qu’effectue la société stéphanoise Rhéa avec le logiciel calamar.

Dans ces conditions comment se fait-il qu’une pluie intense certes, mais non exceptionnelle par sa quantité, sur un espace aussi réduit, provoque une montée aussi rapide du Furan ?

Une fois de plus le caractère urbain de la partie du bassin du Furan située dans la dépression stéphanoise joue un rôle prépondérant. L’imperméabilisation d’une grande partie de la surface dans la ville et les communes environnantes, d’une agglomération supérieure à 300000habitants, provoque une hausse rapide de la rivière que l’on ne retrouve pas en milieu rural où l’absorption par le sol liée à la forte évaporation en été joue un rôle prépondérant.

Les morales de cette histoire : un orage faiblissant peut avoir des coups de foudre ravageurs, des trainées de grêles peuvent accidenter leurs trajectoires sur des axes aléatoires avec un risque majeur sur les toitures planes, les rivières réagissent peu aux orages sauf en milieu urbain. La ville n’aime pas l’orage.

 

Gérard Staron vous donne rendez vous samedi prochain sur les ondes de Radio Espérance. Bonne semaine à tous.

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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 20:59

 

A la fin du premier semestre 2010, il est temps de reprendre l’analyse de l’évolution des températures que nous avions évoquée pour la dernière fois avec la situation de la fin décembre 2009.

Il s’agit de prendre en compte les moyennes coulissantes sur 12 mois, qui ont l’avantage de faire disparaître les différences saisonnières puisqu’un représentant de chacun des mois de l’année est compris. Depuis notre précédente évocation (chronique N°766), nous avons continué d’observer les mêmes stations françaises, allemandes et espagnoles. Chacune a connu un maximum de température au début du printemps 2007, pour les séries mai 2006-avril 2007 ou juin 2006- mai 2007. Toutes montrent une chute des températures comprise entre 2° et 3° avec un point bas en février 2009 après l’hiver rigoureux 2008-2009. Dans la suite de 2009, une remontée très limitée de ces moyennes coulissantes laissait en décembre 2009, les températures inférieures de l’ordre de 1,5° à 2° selon les stations par rapport au maximum d’avril-mai 2007.

Pendant le premier semestre 2010, la baisse des températures a repris, comprise entre 0,3° et 0,7° selon les stations. D’une façon générale, la plus grande partie de la hausse constatée l’an dernier de mars à la fin de l’année a été annihilée, et à quelques dixièmes près les températures sont redescendues à proximité du niveau très bas de février 2009, sans jamais l’atteindre, mais en l’approchant souvent de 1 dixième.

Il y a cependant une exception la station de Santander dans le nord-ouest de l’Espagne qui présente en juin 2010 une moyenne coulissante quasiment équivalente à celle de décembre 2009 (15,2° contre 15,1°), et qui conserve son écart de 1,4° en dessous de celle de mai 2007 (16,6°).

En décembre 2009, Nice se singularisait par rapport aux autres villes par une baisse très faible des températures depuis le printemps 2007 seulement (-0,9°). Pendant le premier semestre 2010, la cité de la côte d’Azur a perdu une grande partie de son originalité en baissant sa moyenne coulissante de 0,5°, soit-1,4° en dessous de celle du printemps 2007.

Tous les autres postes qui nous servent de référence présentent à nouveau des températures moyennes coulissantes inférieures de 2° ou plus par rapport à celles du printemps 2007.

Les stations allemandes Aix la Chapelle et Francfort qui étaient les seules à avoir baissé de plus de 2° en décembre 2009, ont continué cette particularité en atteignant des minimums inférieurs de -2,9° et -2,6° en mai 2010. Par contre le repli de ces moyennes n’a pas continué en juin 2010 qui a été un peu plus chaud que son homologue de 2009.

Cette reprise légère des températures en juin 2010, après un point bas en mai, se retrouve aux autres stations de la moitié nord de la France, Lille et Laval avec une moyenne inférieure de 2,3° et 2° par rapport au printemps 2007 et de -0,5° et -0,3° par rapport à la fin de 2009.

Les postes du Massif central, Saint-Etienne-ville et Andrézieux, le Mont Aigoual dans les Cévennes ont connu les baisses les plus fortes, supérieures à - 0,5° pendant ce premier semestre 2010, mais ceci ne correspond qu’à - 2° à - 2,2° par rapport au printemps 2007.

Une première conclusion s’impose. Depuis la moyenne coulissante mai 2006- avril 2007 ou juin 2006- mai 2007, le réchauffement connaît une pause très marquée dans les stations de l’Europe de l’ouest, il s’agit même d’un léger refroidissement qui place les températures au niveau où elles étaient vers les années 1996-1997. C’est toute la partie terminale des dix dernières années du réchauffement qui est passée à la trappe en 3 ans.

La tentative de reprise de la hausse des températures de la deuxième partie de l’année 2009 a été totalement annihilée par la baisse du premier semestre 2010. Il faut prendre en compte que cette dernière baisse s’effectue par rapport à des températures correspondantes de 2009 très basses après l’hiver 2008-2009 déjà enneigé et froid. Celui de 2009-2010 a provoqué des températures encore plus basses que son prédécesseur et surtout il a continué par un printemps frais ce que n’avait pas fait le précédent.

Il n’existe pas de signe évident d’une reprise de la hausse des températures pendant la seconde moitié de 2010, car la seconde partie de 2009 avait été la plus chaude de l’année et elle avait remonté les températures.

Les cycles constatés antérieurement dans l’évolution des températures que ce soit ceux de 20 à 30 ans visibles pendant le XXème siècle, ou ceux de 3 ans observés pendant ces 20 dernières années ne plaident pas non plus pour une reprise du réchauffement.

Des années 1950 à 1975, les températures avaient plutôt baissé avant de connaître la très forte hausse jusqu’aux premières années du 21ème siècle, la suite logique devrait apporter une pause de 20 à 30 ans à venir.

Depuis 1995, on constate souvent un pic des températures tous les 3 ans environ. On le retrouve en février 1995, en janvier 98, en mars 2001, à la fin de 2003 et au début de 2004 et enfin en avril-mai 2007. De plus les niveaux atteints sont croissants de l’un à l’autre. Jean Louis Grieineisen l’a constaté pour Lyon Bron et moi-même pour Saint Etienne Bouthéon et Laval. Ce printemps 2010 aurait dû présenter un nouveau maximum thermique. Il n’existe pas aux mois prévus en raison de la reprise de la baisse à partir de janvier 2010. La période de hausse de 2009 s’arrête en décembre et ne dure que 8 mois. Le niveau atteint se situe nettement en dessous de celui des derniers pics de début 2001, fin 2003 et avril-mai 2007 de l’ordre de 1,5° en dessous.

Les annonces intempestives des mois de mars, avril et mai les plus chauds que la planète aurait connu depuis 1880 contrastent. Selon certaines publications, il en serait de même des 5 mois janvier-mai 2010 qui seraient les plus chaud connus depuis 1880 sur l’ensemble de la planète.

Si j’avais envie de plaisanter, je serais tenter d’ajouter qu’il s’agit de l’application à la climatologie du syndrome du village gaulois d’Astérix. On pourrait ajouter quand on connaît le sort que ses habitants faisaient subir aux légions romaines, l’avenir peu enviable de mes collègues réchauffés!

Au-delà de l’humour, ceci pose le problème de l’observation en météorologie. Quand on analyse les données d’un poste thermométrique déterminé, on peut établir de façon sure une évolution, même si certains puristes peuvent faire valoir l’influence d’un déplacement ou d’un changement de peinture de l’abri ou autre petit problème. Naturellement ce type d’argument permet de se faire affubler de demeuré qui ne sort pas de son trou, ou que l’on ne saurait pas se limiter à la France ou à l’Europe quand le monde vous tend les bras, mais l’on peut aussi s’interroger sur les modèles mathématiques et la nature des calculs de péréquation qui permettent d’établir de telles informations sur l’ensemble de la planète. Par ailleurs après de tels calculs, les différences se limitent très souvent à quelques dixièmes, qu’il faut mettre en relation avec l’immensité des valeurs traitées et les différences des espaces que le moindre changement de coefficient peut troubler. Il convient d’ajouter quand on prend en compte les années depuis 1880 qu’il n’existait que peu de stations à cette époque, que la plupart de ces dernières étaient situées sur le vieux continent, car la météorologie n’a pénétré le reste du monde qu’après la colonisation. Toutes ces stations étaient situées alors en pleine campagne et elles ont été intégrées ensuite aux îlots de chaleur urbains, une hausse des températures qui n’a rien de planétaire.

On ne peut être qu’éminemment perplexe face au gouffre qui existe entre les annonces péremptoires des organismes internationaux pour l’ensemble de la planète et le ressenti des températures de ces dernières années attesté par les mesures des stations locales.

Gérard Staron vous donne rendez vous samedi prochain sur les ondes de Radio Espérance, ce texte étant repris sur mon blog : gesta.over-blog.com. Bonne semaine

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 16:14

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L'affaiblissement de l'anticyclone qui se réfugie sur l'Atlantique au large de l'Espagne permet le retour des orages.

 

A l'heure de l'image ils ne se sont pas encore développés et l'on distingue seulement les nuages des deux perturbations successives qui arrivent:

 

--la première de la Normandie à l'Aquitaine. Elle a atteint la Méditerranée du Levant espagnol à La Tunisie

--La seconde sur L'Irlande.

 

Le blanc des nuages est parfois  trompeur !

Les nuages les plus dangereux pour la création d'orages sont encore discrets, il s'agit de ceux de couleur grise  qui recouvrent toutes les crêtes des reliefs du Massif central et surtout de la bande grise du limousin à l'Aveyron.

 

Amusant comme on reconnait les reliefs de la Margeride  du Velay, du Mézenc au Pilat , des monts du Forez.

 

L'image date de la matinée à un moment où le processus orageux commence à peine.

 

Avec le développement de la chaleur pendant la journée, l'air chaud a cumulifié et ces nuages discrets le matin sont ceux qui fournissent la bande d'orages virulents qui remontent selon une trajectoire de sud-ouest.

En début d'après-midi on les trouve sur les Monts du Forez et des monts volcaniques auvergnats au sud des Cévennes.

 

Gérard Staron

 

Merci à Claude pour l'image!

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La fureur du Furan p 81

Climat de la Loire: Effet de couloir p 194

Climat de la Haute-Loire:

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